Découvrez comment réparer, réutiliser, donner ou mieux acheter vos vêtements en Touraine
Pourquoi réparer, réutiliser ou donner ses vêtements plutôt que de les jeter ?
En Indre-et-Loire, les textiles jetés étaient estimés à environ 13 kilos par habitant en 2024.
7 kg par habitant
de textile sont jetés dans les poubelles noires : ils n'y ont pas leur place et sont soit enfouis ou incinérés.
4 kilos par habitant
de textiles sont jetés dans les poubelles jaunes : ils n'y ont pas leur place et sont incinérés.
2 kg par habitant
de textiles sont jetés en déchèteries et en bornes de collectes : ils sont réemployés, recyclés, enfouis ou incinérés selon leur état.
Cela représente environ 8 000 tonnes par an. A partir de ce constat, Touraine Propre et ses collectivités adhérentes ont intégré la réduction des textiles dans le programme départemental de prévention Cap 2030 (action n°29) pour mettre en avant les solutions locales de réemploi et de réparation.
C’est quoi la « fast fashion » et l’« ultra-fast fashion » ?
C’est la « mode jetable » : la création d’un besoin permanent, l’uniformisation des styles et l’accélération des impacts sociaux et environnementaux.
La « fast fashion »
C’est un segment de l’industrie de l’habillement qui a émergé à la fin des années 1990. Celui-ci est composé de marques qui proposent des collections créées en suivant un calendrier de tendances à un prix accessible, très souvent renouvelé et dont la production et l’approvisionnement sont ultrarapides. Son modèle repose sur une économie d’échelle : un vêtement est vendu à bas prix, car il est produit en quantité importante. Le vêtement est ainsi devenu un consommable ordinaire, raison pour laquelle on parle aussi communément de « mode jetable ». Cette première génération s’est appuyée sur le développement exponentiel de boutiques physiques de marques comme H&M, Zara ou Mango.
L’« ultra-fast fashion »
C’est la seconde génération qui a émergé dans les années 2010. Elle se caractérise par un renouvellement quotidien de ses collections, à des prix très bas et presque exclusivement en ligne (Shein, Temu, Aliexpress, etc.). Et ce, loin des espaces de ventes physiques traditionnels. À l’aide de techniques marketing agressives, d’une omniprésence sur les réseaux sociaux et d’une analyse du marché en temps réel, ces marques ont inondé le marché. Alors que les marques de « fast fashion » produisent environ 52 « micro-saisons » par an (!), l’« ultra-fast fashion » déverse chaque jour sur leurs sites des milliers de nouveaux articles.
Pour mémoire, selon l’ADEME, l’industrie de la mode et du textile est à l’origine de 4 à 8 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Ce chiffre pourrait atteindre jusqu’à 26% en 2050 si les tendances actuelles de consommation se poursuivent.
Focus sur la loi « fast fashion »
La loi « anti ultra-fast fashion » a été votée à l’été 2026 pour réduire l’impact environnemental de l’industrie textile. Elle prévoit notamment qu’à partir du 1er septembre 2026, les vêtements issus de l’« ultra-fast fashion » soient pénalisés en fonction de leur coefficient de durabilité. Ce coefficient prend en compte 2 critères : la largeur de gamme (nombre de références mises sur le marché simultanément) et le ratio prix de vente/prix de réparation. Ainsi, un t-shirt à 5€ peut donc coûter jusqu’à 2,50€ de plus s’il est vendu en très grande quantité et que son prix de vente est très inférieur au prix de sa réparation.
La publicité relative aux produits relevant de l’ « ultra-fast fashion » est également interdite à compter du 1er janvier 2027.
Calendrier des événements en Touraine
Ateliers couture en Touraine
Ciné débat : « Génération slow fashion »
Adresses en Touraine : achat seconde main, réparation et dons de vêtements
Cette carte interactive proposée par l’ADEME met en avant les acteurs de la réparation et du réemploi proches de chez vous.
Textiles : acheter moins, mais mieux
Pour fabriquer les vêtements, les industriels utilisent beaucoup d’énergie, d’eau et de produits chimiques. Ce sont des ressources précieuses que nous ne pouvons plus gaspiller. Découvrez comment les préserver en choisissant vos vêtements, avec ces bons réflexes à adopter avant d’aller faire du shopping :
1) Stop aux achats compulsifs : j’utilise la méthode BISOU
Chaque Français aurait déjà 175 vêtements en moyenne dans ses placards et en porterait moins de la moitié. Le problème, en matière d’habillement, c’est que la notion de besoin dépasse la seule nécessité de se vêtir. Il s’agit de répondre à des normes sociales, de se créer une identité, de se faire plaisir… C’est ce rapport aux vêtements qu’il faut repenser. En questionnant son besoin avant d’acheter, on aura peut-être moins de vêtements dans notre panier, mais on sera sûrs de tous les porter !
Les 5 questions à se poser avant d’acheter un vêtement ou des chaussures :
Et si vous êtes vraiment très pressé.e, vous pouvez utiliser la « règle des 3 » :
- En aurez-vous encore envie dans 3 jours ?
- Pouvez-vous concevoir 3 tenues avec ce vêtement et ceux que vous possédez déjà ?
- Pouvez-vous le porter à 3 occasions différentes ?
Si la réponse est négative, cet achat n’est peut-être pas nécessaire.
2) Choisir des vêtements qui vont durer longtemps
Plus les vêtements sont portés longtemps et plus leurs empreintes carbone et eau seront faibles. Les consommations d’eau et d’énergie utilisées pour fabriquer et entretenir le vêtement sont divisées par le nombre d’années durant lesquelles le vêtement est porté.
Cherchez des vêtements qui pourront être portés longtemps sans se démoder, évitez les modèles qui proviennent de collections renouvelées à un rythme soutenu.
Focus sur l’éco-score textile
Pour vous aider, depuis le 1er octobre 2025, un nouvel affichage de leur impact environnemental appelé « éco-score textile » est progressivement déployé en ligne puis en magasin. Il doit être accessible au moment de l’achat du vêtement, mais sa mise en place repose sur le volontariat des marques.
Le coût environnemental quantifie l’impact qu'engendre un vêtement, exprimé en « points d’impact ». Ainsi, plus le résultat est élevé, plus le produit a un coût pour l’environnement.
Cet affichage environnemental prend en compte :
- Les émissions de gaz à effet de serre ;
- Les atteintes à la biodiversité ;
- La consommation d'eau et d'autres ressources naturelles ;
- La durabilité
- Les effets des pollutions des milieux et des environnements.
Découvrez le coût environnemental de vos vêtements avec l’outil Ecobalyse ou l’application ClearFashion !
3) Bien choisir les matières
On se pose souvent la question des matières à privilégier pour ses vêtements ? Fibres naturelles, artificielles ou synthétiques ? On entend souvent dire que certaines sont plus vertueuses que d’autres. En réalité, toutes ont des impacts environnementaux à un moment ou à un autre de leur cycle de vie.
En 2021, près de 70% des vêtements mis sur le marché étaient constitués de fibres synthétiques (polyester, polyamide, acrylique, élasthanne, etc.). Ils sont fabriqués à partir de matière plastique, donc de pétrole, avec un impact élevé sur le changement climatique. De plus, lors de la fabrication, de l’usage et des lavages, ces matières libèrent des microplastiques dans l’environnement.
A retenir : le choix de la matière est assez secondaire, le plus important est de choisir un produit de qualité et qu’on est sûr de porter longtemps.
4) Privilégier les vêtements en une seule matière
Pour favoriser le recyclage, il est préférable de choisir des vêtements fabriqués dans une seule matière. Cette information est facile à trouver, il suffit de vérifier la composition du vêtement sur l’étiquette. En effet, près de 40 % des textiles d‘habillement sont composés de plusieurs matières mélangées, ce qui rend plus complexe - voire parfois impossible - le processus de recyclage.
5) Éviter les vêtements avec beaucoup d’élasthanne
Pour être plus confortables à porter, certains vêtements contiennent de l‘élasthanne (environ 2 à 10 % de la matière), mais sa présence perturbe le recyclage. Au-delà de 5 %, il empêche l‘étape de recyclage mécanique d‘effilochage.
6) Se fier aux labels environnementaux
Il existe des labels environnementaux reconnus comme Oeko-Tex® Made in Green, Bluesign®, Fairtrade® Textile, Écolabel européen, Global Organic Textile Standard (GOTS) ou BioRe.
De plus en plus de textiles sont porteurs de labels environnementaux relatifs aux vêtements et chaussures. Prenez le temps de comparer les étiquettes et les labels en restant vigilant quant au risque de greenwashing !
7) Acheter des vêtements de seconde main
Si vous avez besoin d’une nouvelle pièce, privilégiez les vêtements d‘occasion. Venez découvrir nos bonnes adresses solidaires de Touraine !
Si vous achetez en friperie, n‘hésitez pas à demander aux vendeurs d‘où viennent les vêtements. Ils seront ravis de vous expliquer le fonctionnement de leur magasin. Pour les vêtements que vous ne porterez qu‘une seule fois, pour une occasion particulière, préférez la location.
Focus sur l'impact de la seconde main
Le marché de la seconde main est très impacté par l’arrivée des vêtements de la fast fashion, car leur faible qualité restreint les possibilités de réemploi. C’est toute la filière du réemploi solidaire qui est en crise depuis quelques années. Les plus belles pièces collectées - la « crème » - sont achetées par des grossistes à environ 2 500€/tonne pour alimenter les friperies du monde entier. Parmi ce qui reste, la fraction réutilisable alimente un marché de la fripe secondaire et celle non réutilisable - le « chiffon » - est orientée vers l’Afrique subsaharienne, le Pakistan ou l’Inde pour être lacérée et transformée en isolant thermique. Environ 10% des vêtements collectés en bornes sont incinérés pour produire de l’énergie ou mis en décharge (0,06%) dans des pays lointains. Mais aujourd’hui seulement 30% des vêtements mis sur le marché sont effectivement collectés dans ces filières…
8) Limiter l’usure due au lavage
Tous les vêtements ne sont pas sales après avoir été portés une fois. Les laver souvent, notamment à haute température, risque de les abîmer, de les rétrécir et de les déformer.
Pour limiter la pollution de l‘eau, utilisez de préférence des lessives avec des labels recommandés par l‘ADEME. Ils contiennent des substances moins polluantes pour l‘eau et moins agressives pour les vêtements.
De plus, réduire le nombre de passages en machine permet de limiter la pollution aux microplastiques. En effet, lors du lavage des vêtements, des fragments sont évacués dans les eaux usées qui sont traitées dans les stations d‘épuration. Cependant, ils ne sont pas entièrement retenus dans ces stations et se retrouvent donc dans les rivières, les fleuves puis les océans où ils s‘accumulent.
9) Limiter l’utilisation du sèche-linge
Le sèche-linge peut émettre encore plus de microfibres que le lave-linge.
Dans un sèche-linge, les vêtements qui tournent dans le tambour subissent de nombreux frottements. Cela libère davantage de microfibres que lorsque le linge sèche à l‘air libre. Ils constituent une source sous-estimée de microfibres en suspension dans l‘air. Les scientifiques ont évalué qu‘un seul sèche-linge rejette entre 90 et 120 millions de microfibres par an, soit bien plus qu‘un lave-linge.
Entretenir et réparer ses vêtements
Décrypter l’étiquette d’entretien
Généralement, l’étiquette d’entretien reprend au minimum les conseils de lavage (à la main ou en machine, en précisant la température de lavage et le type d’essorage), de blanchiment, de séchage (naturel ou mécanique en sèche-linge), de repassage et de nettoyage professionnel (à sec ou à l’eau).
Le lavage est une partie importante de l’entretien de nos vêtements. En moyenne, une famille réalise plus de 220 lessives par an et utilise près de 14 000 litres d’eau et 225 kWh chaque année.
Portez plusieurs fois vos vêtements avant de les laver : pour préserver nos pièces préférées, il faut éviter le contact répétitif du duo lessive/eau chaude. Vous pouvez porter plusieurs fois le même vêtement avant de le laver sans prendre aucun risque pour votre hygiène, à condition de rester raisonnable. Il suffit de laisser le vêtement s’aérer au moins une journée à l’air libre sur un cintre.
Afin de limiter l’impact des lavages répétitifs, nous vous conseillons d’éviter les prélavages – pas toujours utiles – et de laver votre linge à froid ou à 30 °C maximum, ce qui permettra aux couleurs d’être d’autant plus éclatantes sur la durée et de moins altérer les fibres.
Un essorage trop rapide (> 1 200 tours/minutes) ou trop long a tendance à endommager le linge.
Focus sur les fréquences de lavage
Voici quelques chiffres à retenir pour offrir une meilleure espérance de vie à vos vêtements :
- 1 utilisation pour vos sous-vêtements, chaussettes, maillots de bain et collants – c’est non négociable ;
- 2 pour vos tops, chemises, robes et pull portés à même la peau – pour peu que vous n’ayez pas couru un marathon ;
- 3 à 4 pour vos soutiens-gorge ;
- Entre 5 et 7 pour vos jeans ;
- Pour les vêtements en laine, les lavages peuvent être espacés de manière plus significative ! La laine est une matière respirante et autonettoyante, il suffit de bien aérer ses vêtements avant de les reporter.
La problématique des microfibres
De nombreuses études ont montré que nos vêtements relâchent des microfibres à chaque lavage, entre 600 000 et 17 millions pour une machine de 5 kilos de vêtements. Bien que les vêtements synthétiques soient les plus décriés sur ce sujet, les fibres naturelles relâchent, elles aussi, des microfibres à chaque lavage. Leur quantité augmente exponentiellement avec la température de lavage. Même si les eaux usées sont traitées par des stations d’épuration, plus de 85 % des microfibres ne sont pas captées par les filtres. Ces microparticules rejoignent alors nos fleuves, puis nos mers et océans, pour intégrer la chaîne alimentaire et inévitablement terminer dans nos assiettes.
L’article 79 de la loi AGEC prévoyait qu’au 1er janvier 2025, les nouveaux lave-linges intègrent des filtres capables de les retenir, mais cette obligation est conditionnée par un décret qui n’est pas encore publié.
En attendant, des solutions existent déjà pour capturer les microfibres libérées et protéger rivières et océans : limitez la température de lavage et utilisez une lessive écologique. Pour les vêtements sans salissure, le lavage à froid est amplement suffisant. Pour ceux légèrement à moyennement sales, réglez la consigne de température à 30 °C.
Réparer plutôt que jeter
Il nous est à tou·te·s arrivé de penser à la réparation, mais d’hésiter tant et si bien que l’on abandonne, souvent par paresse. On pense souvent à tort que c’est trop compliqué ou que cela va coûter trop cher… Et si finalement nous changions d’avis ? Et si vous répariez un vêtement qui dort dans le placard ? Vous avez envie d’apprendre les bons gestes ? Retrouvez nos ateliers couture gratuits (sur inscription) près de chez vous.
Il serait quand même dommage de se débarrasser d’un vêtement pour une couture défaite, une fermeture éclair à changer ou un petit trou dans le tissu. Si vous n’avez pas envie, pas le temps, des retoucheur et retoucheuses près de chez vous pourront donner une nouvelle vie à vos vêtements !
Vous ne trouvez pas de retoucheur ou retoucheuse près de chez vous ? Il existe également des services en ligne comme Les Réparables, RepairJeans, La Clinique du Pull, etc.
Focus sur le Bonus réparation
Saviez-vous que vous pouvez bénéficier d’un Bonus réparation directement appliqué lors du paiement chez un réparateur ?
Lorsque vous vous rendez chez un réparateur agréé (il y en a une vingtaine en Touraine), une réduction de 7 à 25€ s’applique directement au moment de payer. Tous les vêtements, linges de maison, les chaussures et même la lingerie sont éligibles à ce Bonus réparation, sauf les vêtements en cuir et en vraie fourrure. Conformément à la loi, les marques productrices de vêtements versent des écocontributions à l’éco-organisme ReFashion qui a la charge de financer ce Bonus réparation. Du coup, au moment de l’achat d’un vêtement neuf, cette écocontribution est intégrée au prix du vêtement (en moyenne 0,05 € par pièce). Vous le payez : autant en profiter !
Réutiliser ses textiles trop abîmés
Même avec un bon entretien, de belles réparations, chaque vêtement finit par s’user. Mais il est encore possible d’en faire quelque chose avant de s’en débarrasser !
L’upcycling : également appelé surcyclage en français, l’upcycling est un très bon moyen de redonner vie à nos vieux vêtements. En général, le terme désigne le fait de transformer nos déchets en de nouveaux objets. Dans le milieu vestimentaire, le concept séduit de plus en plus et de nombreux tutos émergent sur internet. Par exemple, avec de vieux habits, on peut créer de nouvelles pièces, faire de la customisation (broderie, accessoires, patchs, etc.), fabriquer des morceaux de patchwork ou tout simplement créer de nouveaux objets comme des tote bags, des éponges, des chiffons, etc. Laissez libre cours à votre créativité !
Trier et donner ses vêtements
En Indre-et-Loire, on trouve encore près de 7 kilos/habitant de textiles dans la poubelle d’ordures ménagères, près de 4 kilos/habitant dans la poubelle jaune et seulement 4 kilos/habitant dans les bornes de collecte. Les vêtements jetés dans les poubelles noires et jaunes ne sont pas recyclés, ils partent directement vers l’enfouissement ou l’incinération.
Alors que de plus en plus de vêtements sont jetés chaque année, réduire ses achats, les garder plus longtemps et les réparer devient indispensable. Toutefois, si vous ne pouvez plus les porter, le don, la revente ou le dépôt dans un conteneur dédié permettent d’envisager le réemploi ou le recyclage.
Si vos vêtements sont en bon état :
Les donner à une association ou à une ressourcerie locale :
o Active, ressourcerie textile qui propose de la seconde main solidaire grâce à l’insertion professionnelle de femmes à Tours ;
o L’Armoire sans fin qui propose un système de troc de vêtements à Tours ;
o La Charpentière, une ressourcerie solidaire à Tours ;
o La Main Ouverte qui reverse l’intégralité de ses recettes à des œuvres caritatives locales à Bléré ;
o BléRéstore, une ressourcerie solidaire à Bléré ;
o La Pie Recyclerie, une ressourcerie textile solidaire à Nouans-les-Fontaines ;
o La Ressource Ribambelle, une ressourcerie solidaire à Nazelles-Négron ;
o La Caverne de Tri’Tout, une ressourcerie solidaire à Saint-Antoine-du-Rocher ;
o Emmaüs Touraine, 6 boutiques solidaires en Touraine ;
o La Croix-Rouge, 10 boutiques solidaires en Touraine ;
o Le Secours Populaire, 9 boutiques solidaires en Touraine.
Les revendre en vide-greniers ou vide-dressings :
o L’agenda des vide-greniers ;
o L’agenda des vide-dressings.
Les revendre en boutique (dépôt-vente) pour soutenir l’économie locale :
o La Friperie Ambulante à Amboise ;
o Reusse à Tours ;
o Quiproco à Tours.
Les revendre sur une plateforme de seconde main. Attention cependant aux applications qui encouragent à l’achat impulsif, voire compulsif inspiré de la fast fashion :
o Le Bon Coin ;
o Vestiaire Collective pour des articles de luxe en seconde main ;
o Opla, l’alternative française à Vinted.
Les déposer en point de collecte : boutiques ou conteneurs dédiés aux textiles sur la voie publique.
Si vos vêtements sont en mauvaise état et inutilisables :
Vous pouvez les déposer propres et secs dans des conteneurs dédiés aux textiles, situés sur la voie publique ou en déchèterie.
S'ils sont souillés par des produits dangereux (peintures, solvants...) :
- Les apporter en déchèterie. Sinon les jeter dans la poubelle des ordures ménagères. Les vêtements souillés ne doivent pas être déposés dans les conteneurs dédiés aux textiles.
Focus : Que peut-on déposer dans les bornes de collecte ?
Afin de préserver la qualité des dons, voici la liste des bonnes pratiques :
- Utiliser des sacs de 50 litres maximum afin qu’ils puissent entrer dans les conteneurs ;
- Veiller à toujours bien fermer les sacs pour qu’ils ne se salissent pas ;
- Ne pas déposer les vêtements en vrac ou dans des cartons ;
- Donner uniquement des vêtements propres et secs ;
- Les vêtements souillés (peinture, graisse…), mouillés ou moisis ne sont pas pris en charge ;
- Attacher les chaussures par paires ;
- Si possible, séparer le textile des chaussures et de la maroquinerie ;
- Si le conteneur est plein, ne pas déposer les sacs par terre, car ils risquent d’être abîmés. Appelez le numéro indiqué sur la borne et déposez-les plus tard.
Pour aller plus loin ...
- Tout comprendre : les impacts de la mode et de la fast fashion, Guide ADEME, 2024 ;
- La face cachée des étiquettes, SloWeAre, 2023 ;
- Mission ReFashion : le relooking du dressing, Refashion ;
- How much clothing is too much? The maths behind having a sustainable wardrobe, The Conversation, 2026 ;
- Calculez l’impact carbone de vos vêtements, ADEME, 2025 ;
- La mode sans dessus-dessous, Qqf







